Retour du recensement à la SPCA

Secteurs Jonquière, Shipshaw et Lac-Kénogami


Publié le 17 mai 2017

La licence pour les chiens est une obligation municipale.

©Photo: TC Media-Archives

LICENCE. Après cinq ans, la SPCA (Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux) reprend cette semaine le recensement canin pour le secteur de Jonquière, qui sera suivi de ceux de Shipshaw et Lac-Kénogami au cours des prochains mois.

« Quelque 5 000 chiens ont leur licence sur notre territoire même si nous n’avons pas recensé depuis quelques années. Six bénévoles chapeautés par un employé de la SPCA vont circuler dans les quartiers. Les propriétaires doivent comprendre que la licence est, oui une obligation municipale passible d’une amende s’ils ne s’acquittent pas du montant de 25$ annuellement, mais elle représente aussi une protection pour l’animal et une possibilité d’éviter des frais d’une centaine de dollars pour les propriétaires si leur chien s’égare ou fugue », explique la directrice générale Marypier Hudon-Thériault.

Pour un premier enregistrement, les gens doivent aller à la SPCA ou s’il s’agit d’un renouvellement, on peut le faire par Internet.

Marypier Hudon-Thériault

Mme Hudon-Thériault ajoute que le recensement permet également le dénombrement des animaux, tout en permettant aux citoyens de s’acquitter rapidement de leur obligation d’enregistrement de leur chien. « Il permet à la SPCA d’avoir un portrait global, des statistiques et des informations à jour et fiables des animaux qui sont sur les secteurs desservis. Chaque animal enregistré possède son dossier et ses informations qui permettent à l’organisme d’être efficace et proactif dans ses services aux citoyens, en permettant une identification rapide des animaux trouvés et retraçage rapide des propriétaires. »

La directrice générale insiste sur les bienfaits et l’importance du licenciement canin. «Il permet notamment au contrôleur animalier de localiser rapidement les propriétaires de chiens en cas de fuite et abaisse le délai d’attente pour retrouver l’animal s’il est perdu. De plus, la licence enraye plusieurs frais relatifs aux services de cueillette de la SPCA, comme les frais du patrouilleur et l’hébergement de l’animal. Il faut dire aussi que ça contribue grandement à la poursuite de la mission de notre organisme sans but lucratif dédié au bien-être animal. »

Marypier Hudon-Thériault qui dirige la SPCA depuis trois ans évalue qu’environ un foyer sur deux abrite un chien. Au moment de l’entretien avec TC Media, il y en avait huit hébergés dans les locaux de l’organisme. « Dans les périodes plus tranquilles, il en a deux ou trois. Je ne sais pas pourquoi, mais ces temps-ci, nous avons une hausse de chiens en adoption », de laisser tomber la dg.

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