Destination Barcelone pour Juliette

Cindy Girard redaction.saguenay@tc.tc
Publié le 16 octobre 2014
Rose-Line Brasset, l'auteure du livre «Juliette à Barcelone».
Gracieuseté Klödy Tremblay

LECTURE.Après le succès monstre remporté avec son premier tome «Juliette à New York», l'auteure Rose-Line Brasset récidive et transporte cette fois-ci ses lecteurs en Espagne, dans la ville de Barcelone.

«Ce roman n'est pas une suite au premier livre. Chaque aventure est différente et indépendante les unes des autres», prévient d'entrée de jeu, Rose-Line Brasset, originaire de la région.

«Dans Juliette à Barcelone, notre héroïne a toujours 13 ans. L'histoire se déroule dans le temps des Fêtes où la petite et sa mère doivent s'envoler vers l'Espagne en raison du travail. Juliette est très déçue de ne pas pouvoir passer Noël dans sa ville natale, mais elle se rendra vite compte que de merveilleuses rencontres l'attendent sur l'autre continent», poursuit l'auteure.

Dans ce deuxième tome, les lecteurs pourront visiter les principaux attraits touristiques de Barcelone à travers les yeux de Juliette notamment le stade et la fête foraine.

«C'était important pour moi de créer une série jeunesse dans laquelle je parlerais du monde, mais aussi des relations d'amitié. Pour écrire, tous les auteurs s'inspirent d'eux-mêmes, d'un sentiment ou de quelque chose qui leur est personnel. Dans mon cas, c'est ma fille», confie Rose-Line Brasset.

Une clientèle variée

Initialement, la série était destinée à une jeune clientèle. Or, plusieurs adultes et des jeunes garçons se sont attachés à Juliette.

«À ma grande surprise, le public touché a été très large. Les adultes qui se sont procuré mon livre voulaient en apprendre davantage sur la destination. En plus de s'initier à d'autres cultures, c'est une lecture qui n'est pas compliquée à comprendre», soutient Mme Brasset.

D'ailleurs, l'auteure offrira aux fervents lecteurs de Juliette une autre histoire remplie de folles péripéties dès le printemps prochain. Notre voyageuse prendra l'avion en direction de La Havane.

«Tant que les enfants voudront de moi, j'aurai des aventures à leur partager. Je dis souvent que je n'en verrai pas le fonds avant mon décès», termine Rose-Line Brasset avec le sourire.