Le Centre à l’Écoute : une grande mission trop à l’étroit

Johanne DeLaSablonnière johanne.delasablonniere@tc.tc Publié le 12 juin 2012

Une grande œuvre dans de bien petits locaux, la mission méconnue du Centre à l’Écoute de Jonquière, est dédiée principalement aux victimes de la dépendance affective et le groupe de bénévoles qui fait fonctionner cette machine avec un minimum de moyens, accueille pourtant quelque 200 personnes sur une base mensuelle. Bienvenue dans la Cour des Miracles.

Les relations familiales ne sont pas toujours simples ou surtout avec l’interaction de dépendances à la drogue ou l’alcool, aussi néfaste pour les enfants que les parents, quand ce sont eux qui vivent avec un fils toxicomane. D’une façon ou d’une autre, Lyne Tremblay, directrice générale au Centre de l’Écoute, explique que le Centre accueille la plupart du temps, des membres d’une même famille, aux prises avec des problèmes intergénérationnels.

« J’ai un cas par exemple d’un adolescent qui devait accomplir un grand nombre d’heures de travaux communautaires et dont le père est en prison. Nous avons pu intervenir auprès des deux et le jeune a cessé de consommer et a décidé de se prendre en main. Aujourd’hui, il nous aide à son tour. C’est un bonheur de le voir évoluer », relate Mme Tremblay.

Des petits miracles comme ça, il y en a beaucoup au Centre de l’Écoute qui est situé près de l’église Saint-Dominique. La dépendance affective serait la source de bien des maux, selon Lyne Tremblay, qui affirme qu’en dessous de toute dépendance (consommation), il y a une dépendance affective.

« Il s’agit d’une atteinte émotive comportementale qui a pris racine dans l’enfance. On aide les gens à se sortir d’un schéma répétitif », résume la directrice générale.

De l’aide, de l’entraide, les bénévoles du Centre ont le cœur sur la main et s’impliquent souvent personnellement, dans cette bonne œuvre, fiancée en grande partie par la communauté religieuse des Soeurs Augustines.

« Nous recevons aussi de l’aide de la Ville », mentionne Mme Tremblay. Les rencontres individuelles ou en groupe permettent des échanges éclairés et ces interventions qui ciblent le cœur même des familles, apportent un réconfort qui peut changer les choses.

Vente bénéfice de piles écologiques

Confrontés à un manque de moyens et d’espace, les responsables ont décidé d’amasser des fonds, notamment par le biais de la vente de piles écologiques et performantes (de marque Fuji) qui seront offertes dans divers formats. Les représentants du Centre à l’Écoute effectueront donc du porte- à porte, mercredi, jeudi et vendredi (13, 14 et 15 juin) entre 16 h et 20 h, ainsi que les samedis et dimanches (16 et 17 juin), de 9 h à midi.

Le Centre à l’Écoute : une grande mission trop à l’étroit

Johanne DeLaSablonnière johanne.delasablonniere@tc.tc Publié le 12 juin 2012

Une grande œuvre dans de bien petits locaux, la mission méconnue du Centre à l’Écoute de Jonquière, est dédiée principalement aux victimes de la dépendance affective et le groupe de bénévoles qui fait fonctionner cette machine avec un minimum de moyens, accueille pourtant quelque 200 personnes sur une base mensuelle. Bienvenue dans la Cour des Miracles.

Les relations familiales ne sont pas toujours simples ou surtout avec l’interaction de dépendances à la drogue ou l’alcool, aussi néfaste pour les enfants que les parents, quand ce sont eux qui vivent avec un fils toxicomane. D’une façon ou d’une autre, Lyne Tremblay, directrice générale au Centre de l’Écoute, explique que le Centre accueille la plupart du temps, des membres d’une même famille, aux prises avec des problèmes intergénérationnels.

« J’ai un cas par exemple d’un adolescent qui devait accomplir un grand nombre d’heures de travaux communautaires et dont le père est en prison. Nous avons pu intervenir auprès des deux et le jeune a cessé de consommer et a décidé de se prendre en main. Aujourd’hui, il nous aide à son tour. C’est un bonheur de le voir évoluer », relate Mme Tremblay.

Des petits miracles comme ça, il y en a beaucoup au Centre de l’Écoute qui est situé près de l’église Saint-Dominique. La dépendance affective serait la source de bien des maux, selon Lyne Tremblay, qui affirme qu’en dessous de toute dépendance (consommation), il y a une dépendance affective.

« Il s’agit d’une atteinte émotive comportementale qui a pris racine dans l’enfance. On aide les gens à se sortir d’un schéma répétitif », résume la directrice générale.

De l’aide, de l’entraide, les bénévoles du Centre ont le cœur sur la main et s’impliquent souvent personnellement, dans cette bonne œuvre, fiancée en grande partie par la communauté religieuse des Soeurs Augustines.

« Nous recevons aussi de l’aide de la Ville », mentionne Mme Tremblay. Les rencontres individuelles ou en groupe permettent des échanges éclairés et ces interventions qui ciblent le cœur même des familles, apportent un réconfort qui peut changer les choses.

Vente bénéfice de piles écologiques

Confrontés à un manque de moyens et d’espace, les responsables ont décidé d’amasser des fonds, notamment par le biais de la vente de piles écologiques et performantes (de marque Fuji) qui seront offertes dans divers formats. Les représentants du Centre à l’Écoute effectueront donc du porte- à porte, mercredi, jeudi et vendredi (13, 14 et 15 juin) entre 16 h et 20 h, ainsi que les samedis et dimanches (16 et 17 juin), de 9 h à midi.

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