Le président de l’ARPAC, Simon Matte, conscientise d’ailleurs les automobilistes ou garagistes à ce sujet. «Chaque année, 400 000 véhicules sont retirés de la circulation. Soit parce qu’ils sont trop vieux, ou soit qu’ils sont gravement accidentés. Mais on récupère aussi des pièces de ces derniers, pour ensuite les offrir aux ateliers de carrosseries, de mécanique et naturellement aux consommateurs. Et ce que les gens ignorent, c’est que ces «pièces vertes» qu’on peut réutiliser ont les mêmes garanties que les pièces neuves», précise-t-il. «En demandant les pièces vertes, on réduit l’impact sur l’environnement. Pour chaque pièce verte réutilisée, une pièce neuve ne sera pas créée. Donc on économise sur les coûts et l’utilisation de matières premières».
Avantages
Autre avantage: il en coûte 50 à 75 % de moins cher de se procurer une pièce verte. On retrouve au Québec 87 dépositaires membres de l’ARPAC, dont cinq dans notre région. «Au Saguenay vous avez Pièces d’autos Châteauguay (Jonquière), le Complexe automobile St-Paul (Chicoutimi), Pièces d’autos Choc (Laterrière) et Pièces universelles (Chicoutimi-Nord) qui offre les pièces vertes. Il y a même le Garage Alain St-Pierre (St-Prime) qui offre des pièces vertes pour l’équipement et la machinerie lourde». C’est donc dire que les pièces réutilisables sont disponibles dans plusieurs usages. «Il y a aussi possibilité pour le consommateur de visiter le site de l’ARPAC , et de magasiner sa pièce lui-même», d’ajouter Simon Matte. Note encourageante pour l’environnement: les compagnies d’assurance font réparer leurs véhicules comptant plus de 40 000km ou qui datent de plus d’un an avec des pièces vertes.
«En demandant les pièces vertes, on réduit l’impact sur l’environnement.». - _Simon Matte, président de l’ARPAC
