Les quatre niveaux du pavillon accueillera des laboratoires de recherche ultra spécialisés dans plusieurs domaines comprenant des équipements de haute tension et d’électronique de puissance, des installations de recherche sur des procédés thermiques industriels ainsi que sur le givrage pour des applications en aéronautique. Une infrastructure pour l’utilisation des métaux légers dans le domaine de l’automobile fait aussi partie de la construction.
La construction a débuté en mars 2010 et le recteur de l’université, Michel Belley, se dit fier d’avoir respecté les délais demandés. « On nous a donné un an pour terminer la construction et l’objectif a été réalisé avec un peu de délai. C’est impressionnant et maintenant, il reste qu’à recevoir le mobilier et aménager les pièces », dit-il.
Coût du projet
C’est grâce à un investissement des deux paliers de gouvernement que l’UQAC a pu se doter d’un tel pavillon. Au total, 13 646 957 $ ont été nécessaires à la mise en place du projet. Le fédéral a financé la construction à 50 % avec son programme « Les infrastructures du savoir » et le ministère du Développement économique a contribué à 50 % également.
« Le pavillon a été construit en privilégiant le bois et l’aluminium dans ses structures. De plus, il est relié au reste de l’université grâce à un tunnel souterrain. La confidentialité et la sécurité des travaux de recherche ont aussi été prises en compte par l’installation de verre blanchi dans les fenêtres et de portes ouvrables avec des cartes magnétiques », explique la directrice du service des immeubles et des équipements à l’UQAC, Dominique Tremblay.
Les étudiants et professeurs pourront bénéficier des installations dès cet été. À court terme, le recteur n’a pas l’intention de développer d’autres projets de construction. Même si les cégeps de la région voient leur nombre d’inscription diminuer, Michel Belley constate une stabilité dans les demandes d’inscriptions à l’UQAC.

