Me Réjean Marceau réplique dans le dossier "Boomrang"

André Deschênes
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Suite à des propos jugés offensants à son endroit rapportés dans une précédente édition du Courrier du Saguenay concernant les déboires reliés au défunt Boomrang Resto-Pub, l’avocat Réjean Marceau désire rétablir les faits dans leur contexte, jugeant du même coup que les allégations faites sur une prétendue «faute professionnelle grave » de sa part sont sans fondement.

A la lumière des commentaires émis par me Claude Desbiens dans notre édition du 2 février dernier concernant les déboires reliés au Boomrang Resto-Pub, me Réjean Marceau apporte sa version des faits.

Le 2 février dernier nous faisions part à nos lecteurs d’une poursuite qu’intente « Les Constructions Berchard » contre l’homme d’affaires Michel Thiffault, poursuite se chiffrant à 294 000$ plus les intérêts, pour des travaux réalisés au défunt Boomrang (ou Boomerang) Resto-Pub d’Arvida. Plus loin dans le texte, me Claude Desbiens (avocat de Michel Thiffault) nous apprenait qu’une deuxième poursuite était liée à cette première, sous forme d’appel en garantie conjoint contre la compagnie 9173-7866 Québec Inc. (Le Complexe Odyssée), propriété de Johanne Deschênes. « Nous estimons monsieur Marceau, le procureur de Mme Deschênes, responsable en raison de fautes professionnelles graves », nous déclarait-il au sujet de l’avocat jonquiérois.

Rectifications

Profitant de l’occasion pour rectifier le tir, me Réjean Marceau qualifie de « téméraires » les propos de me Desbiens à son endroit, d’autant plus qu’ils sont non-allégués dans la procédure. Me Marceau spécifie d’abord qu’il n’a jamais été mandaté par Michel Thiffault d’effectuer quelques vérifications sur les déclarations du vendeur (Complexe Odyssée), à l’effet qu’il n’existait aucune hypothèque légale sur les biens vendus, lesquels au surplus sont contestables. « Il faut comprendre qu’il n’existe aucune relation entre la rentabilité d’un commerce et le fait que les biens utilisés pour l’exploitation de celui-ci puissent être affectés d’une hypothèque ou non. En termes plus clairs, que les biens utilisés pour exploiter un commerce soient hypothéqués ou non n’a aucune incidence sur la rentabilité d’un commerce, d’autant que les biens concernés ont toujours été en possession de monsieur Thiffault et ne l’a jamais ainsi empêché d’exploiter son commerce. Ainsi, peut-on croire que si le commerce était rentable, l’exploitant aurait volontairement cessé ses opérations? »

« Se pourrait-il que l’on soit à la recherche d’un bouc émissaire? » Me Réjean Marceau, avocat

« En conclusion, se pourrait-il que l’on invoque des prétextes pour cacher la réalité à l’effet que les déboires de monsieur Thiffault s’expliquent davantage par un gouffre financier et une aventure vouée à l’échec attribuable au contexte économique, plutôt qu’au fait que certains biens eurent été affectées d’une hypothèque? Se pourrait-il que l’on soit à la recherche d’un bouc émissaire? Ultimement, le tribunal tranchera! J’ose croire par ailleurs qu’à la lumière de ces commentaires, vos lecteurs seront davantage en mesure de se faire une opinion limpide sur mon intégrité, mon honneur, ma réputation ainsi que sur mes compétences.

Lieux géographiques: Complexe Odyssée, Québec

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