Fondateur du parti, Alexis a évolué au sein du Parti Libéral du Québec dès l’âge de 16ans jusqu’à l’été dernier, où il a quitté les rangs libéraux pour des raisons d’idéologie. « Je me suis rendu compte que la vision du parti avait changé et que les différentes actions posées par le gouvernement ne me rejoignaient plus ».
Suite à son départ, le jeune politicien de 22 ans a entrepris des discussions avec d’autres visionnaires pour ainsi créer et enregistrer le parti aux élections actuelles, le 13 juillet dernier. C’est donc le plus jeune parti à évoluer dans la présente campagne électorale. Une vingtaine de candidats se sont inscrits dans différentes circonscriptions au Québec. L’objectif numéro un est de donner une visibilité au parti. « On veut prouver que ça ne prend pas des milliers de dollars en pancartes électorales pour se faire voir et faire entendre ses idées. On veut faire beaucoup avec peu de moyens, faire notre petit bout de chemin ».
Au cœur des secteurs
Alexis possède un programme de campagne pour chacun des secteurs de l’arrondissement Jonquière. Il désire d’abord et avant tout faire du quartier Sainte-Thérèse à Arvida un site patrimonial reconnu par l’UNESCO. « Ça donne une visibilité sur la scène internationale, augmenterait le tourisme de 20 à 40 % pour ainsi faire rouler l’économie jonquiéroise ».
Il désire également relancer l’économie de Kénogami. « Nous allons appuyer les PME afin de redonner à Kénogami ses couleurs d’antan ». Pour Jonquière, le projet du CAMPS est l’une des priorités du jeune fédéraliste. En étant au sein du PLQ, il affirme que le gouvernement libéral n’a pas mis beaucoup d’efforts dans le dossier, et il faut remédier à la situation. « L’activité physique est une priorité dans la société d’aujourd’hui et un projet comme le CAMPS doit être réalisé » conclut Alexis St-Gelais.

