Le député Claude Patry dresse un bilan positif

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Première session parlementaire

C’est dans le contexte singulier de la grève des postes que le député Claude Patry de Jonquière-Alma s’est initié à la vie parlementaire. Il a été particulièrement préoccupé par le dossier de l’assurance-emploi, la question des nominations de juges unilingues anglophones et les régimes de pension de retraite. Dans sa circonscription, l’action du député s’est concentrée sur la défense des intérêts des travailleurs et le soutien des personnes âgées à faible revenu avec la campagne de promotion du supplément de revenu garanti.

Le député de Jonquière-Alma, Claude Patry, trace un bilan position de ses neuf premiers mois à la Chambre des Communes.

Bien que l’année se termine sur une mauvaise note avec la fermeture de la machine no 6, le député Patry tire tout de même des conclusions positives de son implication dans le dossier de l’Usine Kénogami.

«J’ai toujours été préoccupé par la défense des intérêts des travailleurs et la question de l’exploitation de nos ressources naturelles; dans le dossier Résolu, je me suis retrouvé en terrain connu. Ce qui ressort de la collaboration avec Sylvain Gaudreault, c’est que la construction d’une solidarité régionale qui va au-delà des allégeances politiques est possible. Je compte d’ailleurs utiliser cette approche dans mes actions futures. J’invite les travailleurs de l’usine à ne pas baisser les bras, les interventions récentes du ministre Clément Gignac sur le renouvellement des baux hydroélectriques me laissent croire que tout n’est pas joué».

Assurance- emploi

Comme porte-parole de l’opposition officielle en matière d’assurance-emploi, le député de Jonquière-Alma a été confronté à la mauvaise foi constante des conservateurs.

«Si j’ai fait le saut en politique, c’est que je croyais pouvoir changer les choses. Dans le dossier de l’assurance-emploi, je me suis vite rendu compte que le gouvernement n’avait pas de vision. J’ai dénoncé à maintes reprises les coupures à Service Canada qui ont fait exploser les délais de traitement des demandes des chômeurs. Les conservateurs ont d’ailleurs essayé de camoufler leur fiasco en donnant comme directives aux fonctionnaires de cacher l’existence d’un bureau des plaintes, ce qui est le comble du cynisme, selon moi. Lors de la prochaine session parlementaire, je veux maintenir la pression sur le gouvernement pour qu’il bonifie le programme d’assurance- emploi».

Nomination de juges, à la Cour Suprême, unilingues anglophones

«Offrir à chaque citoyen la possibilité de s’exprimer dans sa langue maternelle, auprès des institutions de son pays, c’est un minimum de reconnaissance sur lequel nous ne pouvons revenir. En nommant des Juges unilingues anglophones à la Cour Suprême, le gouvernement Harper vient créer deux catégories de citoyens, ceux qui peuvent s’exprimer directement devant la cour et ceux qui doivent le faire par l’intermédiaire d’un traducteur, c’est inacceptable. Je ne comprends pas comment ce gouvernement peut affirmer reconnaître la nation québécoise tout en bafouant le bilinguisme qui existe dans nos institutions. Au cours de la prochaine année, je compte être vigilant pour que des nominations, comme celle du Vérificateur général, ne se reproduisent plus. Je veux défendre les intérêts des francophones pour que nous ne soyons pas marginalisés au sein de la fédération canadienne».

Pension de retraite

Dès son entrée en fonction, Claude Patry a rencontré l’Association des Retraités d’Abitibi-Consol; ces anciens travailleurs l’ont sensibilisé à l’insécurité financière vécue par bon nombre de retraités, qui voient leur caisse de retraite fragilisée par les fluctuations boursières et les mauvaises décisions d’entreprises. Dans ce contexte, le député compte exercer une pression constante pour que le gouvernement s’engage à faire des caisses de retraite, les créanciers privilégiés en cas de faillite d’entreprises.

En conclusion

«En conclusion, l’année 2012 s’annonce chargée; comme critique en matière d’assurance-emploi, j’aurai fort à faire avec les compressions budgétaires pressenties par les conservateurs. Au niveau régional, je compte suivre de près l’évolution de certains projets, entre autres: le centre Mario Tremblay, le CAMPS du CEGEP de Jonquière et le chalet du PATRO. Ce qui me préoccupe actuellement, c’est la situation à l’usine d’Alma de RTA. Comme je l’ai indiqué à plusieurs reprises, je ne veux pas prendre position dans le dossier, mais si mon aide est nécessaire, ma porte est grande ouverte. J’aimerais appeler les deux parties, tant patronale que syndicale, à négocier de bonne foi et la population à ne pas céder à la panique. Laissons la place au processus de négociation et à l’expression des différents points de vue. Il ne faudrait pas mettre en péril de futurs investissements dans notre région; nous devons sécuriser les projets AP-60 de Jonquière et l’agrandissement de l’Usine d’Alma», de conclure Claude Patry.

Organisations: Cour Suprême, Service Canada, Vérificateur général Association des Retraités d’Abitibi-Consol CAMPS du CEGEP de Jonquière

Lieux géographiques: Chalet du PATRO

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