La distance entre Chicoutimi et Jonquière est négligeable, ajoute la bâtonnière énonçant que le problème d’accessibilité se pose différemment au Lac-Saint-Jean puisqu’entre Dolbeau et Roberval, on compte plusieurs kilomètres (60), relate celle-ci.
La Bâtonnière ajoute que le Palais de justice de Chicoutimi suffit à la tâche et que loin d’être débordé, il s’inscrit au Québec, comme l’un des plus performants en termes de délais. «Il faut compter environ un an d’attente pour les petites créances», une performance relativement bonne, selon celle-ci.
Assurer la pérennité du Palais de justice
La semaine dernière, le député péquiste, Sylvain Gaudreault, a annoncé par voie de communiqué, la création d’un groupe de travail formé de huit acteurs du milieu pour assurer la pérennité du Palais de justice de Jonquière. Le groupe a identifié quelques pistes de solution vouées à améliorer l’efficacité de l’institution jonquiéroise, où pourraient être traitées certains types de causes. En ce qui a trait aux services de justice de proximité, M. Gaudreault demande au gouvernement d’étendre l’initiative qui se traduit par trois projets-pilotes, au palais de justice de Jonquière, qui deviendrait un site d’accueil régional pour ce nouveau service. Le groupe est formé du député, des avocats Julien Boulianne, Charles Cantin et Jean-François Maltais, ainsi que de Dominick Béland président de Partenaires centre-ville Jonquière, Sylvie Gaudreault conseillère municipale district no 3, Martine Duchesne du Syndicat de la fonction publique du Québec et Geneviève Siméon de la Corporation de développement communautaire des Deux-Rives. Les intervenants prévoient déposer un document et des propositions détaillées au ministre de la justice dans quelques semaines.

