Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, il s’agirait majoritairement de travailleurs à l’emploi de Novelis depuis plusieurs années, les opérations de démantèlement ayant été confiées en priorité, à ceux qui cumulaient le plus d’ancienneté.
D’autre part, selon nos informations, un bonus d’un peu plus de 3000$ serait versé aux travailleurs, ce qui s’avère un paradoxe dans le contexte de fermeture puisque cette somme est versée au rendement.
Comité de suiviLe président du comité de suivi de l’usine Novelis et du CLD de la ville de Saguenay, Fabien Hovington dit regretter que toutes les propositions du comité aient été rejetées par l’entreprise.
«On a tout essayé. On est allé à Atlanta avec un consultant et une délégation. Nous avons proposé de travailler à la mise en vente de l’usine, de transférer les opérations des installations à un entrepreneur de la région ou de développer un nouveau produit à l’intérieur de ses installations dans le but de poursuivre les activités à Saguenay, mais Novelis n’a retenu aucune de nos propositions. L’entreprise dit poursuivre son analyse, mais nous aimerions qu’elle prenne position au plus tôt», énonce M. Hovington. Mais tout n’est pas perdu selon le président du comité, qui n’entend pas abandonner le dossier. «Puisque les installations demeurent dans l’usine de Jonquière, le comité poursuit ses actions et entend maintenir le contact avec les dirigeants de Novelis.

