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Le Maillon réclame plus de ressources en santé mentale

Le député néo-démocrate Claude Patry appuie les revendications de la directrice générale du Maillon, Guylaine Laberge et invite la population à signer la pétition placée sur le site de l’Assemblée nationale.

Le député néo-démocrate Claude Patry appuie les revendications de la directrice générale du Maillon, Guylaine Laberge et invite la population à signer la pétition placée sur le site de l’Assemblée nationale.

Johanne De la Sablonnière
Publié le 22 Février 2012
Publié le 22 Février 2012
Johanne De la Sablonnière  RSS Feed
Sujets :
Assemblée nationale , Centre de crise

L’organisme Le Maillon réclame du gouvernement québécois qu’il injecte plus de ressources en santé mentale pour soutenir les malades et leurs familles qui ne disposent pas actuellement de moyens adéquats assurant la protection du malade et de ses proches.

« Présentement, la loi P-38 prévoit la prise en charge du patient lorsque le danger est immédiat, or, à court ou moyen terme, la dangerosité est aussi une notion à considérer. Au nom de la confidentialité et des droits du patient, on soigne sans prendre en considération, l’avis de la famille ou des premiers intervenants », a dénoncé la directrice du Maillon, Guylaine Laberge devant la presse, ce mercredi. Celle-ci réclame donc que le gouvernement revoie la notion de dangerosité telle que définie dans la loi.

Le député du NPD, Claude Patry qui a déjà fait parvenir, le huit février dernier, une lettre adressée au ministre Yves Bolduc, a réitéré son appui à l’endroit de la démarche de Mme Laberge qui invite la population à signer une pétition. « Même si le dossier est de juridiction provinciale, je me sens interpellé par la demande de Mme Laberge. Je lui offre mon appui et remettrai la pétition à mon collègue (péquiste) Stéphane Bédard pour qu’il la dépose à l’Assemblée nationale », a affirmé le député Patry.

Le parent pauvre du système de santé

La directrice générale du Maillon, estime que la maladie mentale est le parent pauvre du système de santé et que les procédures d’accueil dans les hôpitaux sont inadéquates. Selon elle, au lieu d’éviter la marginalisation des patients, telle que prônée par le principe de désinstitutionnalisation, le système actuel oblige les patients à traverser les dédales du triage des urgences, pour pouvoir recevoir des soins.

« Nous avons besoin d’un Centre de crise pour accueillir et héberger ces personnes », a soutenu Mme Laberge. Cette dernière invite les personnes à signer la pétition via Internet sur le site de l’Assemblée nationale pour réclamer plus de ressources financières, un Centre de crise, d’hébergement transitoire, d’hébergement à moyen et long terme ainsi que des ressources pour la comorbidité.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Frédéric Desbiens
    - 28 Mars 2012 à 21:46:59

    dans le but d'aidé les gens comme mon neveux qui a fait de la psychose durent plus de 3 ans, et qui maintenant éprouve des problème mentale, mais refuse toujours des traitements. je peux ajouter qu'il fume toujours son pot tout le long de la journée. J'offre ma signature avec espoir que les chose change.

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